Evolution, égalité, partage, les papas d’aujourd’hui sont beaucoup plus présents pour leur famille que ne l’étaient leurs pères avant eux. Voilà le discours type que l’on entend quotidiennement.

Et pourtant dans les faits, les choses sont bien différentes.
Selon une étude récente*, l’investissement des papas reste limité. S’ils avouent participer aux tâches de loisirs et de jeux avec leurs enfants, ils boudent toujours autant la vaisselle, le repassage ou encore donner le bain.



Et si les papas ont le loisir de pouvoir choisir les activités les plus valorisantes, les mamans elles doivent assumer les contraintes, ce qui réduit nettement leur implication professionnelle. En 2009 les mères assument encore à elles-seules les 2/3 du travail parental, soit environ 40 heures par semaine.

Les papas sont-ils vraiment honnêtes lorsqu’ils disent participer aux tâches domestiques ?
Les mères savent-elles laisser les papas prendre leur place au sein du foyer?

Une chose semble sûre : on bataille tous avec l’éducation que l’on a reçue. Et les vieux clichés ont la dent dure !
Tout le monde aujourd’hui a entendu parler des « nouveaux papas ». Phénomène de société ou réel besoin ? Les mamans, elles, les attendent depuis longtemps déjà.

Même s’il reste encore beaucoup de travail à faire au sein de nos foyers, on peut toutefois parler d’évolution. Le succès du congé de paternité en est un bel exemple. Il semblerait aussi que les papas de moins de 35 ans participent d’avantage que leurs ainés.

C’est surement à nous, les mamans, de montrer l’exemple. Alors élevons nos enfants dans l’égalité et le partage des tâches. C’est peut être la solution pour que les mamans de demain ne vivent plus de double-journée !

Impression de déja vécu ? Donnez-nous votre avis.


* C.Brugeilles-P.Sebille, Politiques sociales et familiales n°95-mars 2009